Majalat
Nations Unies
Algérie
Sécurité et lutte contre les violences

La troisième Chambre du Pôle criminel spécialisé du tribunal d’Oran a décidé de transférer l’affaire « d’Oran » au pôle anti-terroriste et criminalité transfrontalière du tribunal de Sidi M’hamed.

Impliquant le journaliste de Radio Said Boudour, la correspondante du quotidien Liberté à Oran Djamila Loukil, le chef du bureau d’Oran de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l'Homme (LADDH), Keddour Chouicha, et autres activistes du Hirak, l’affaire porte sur des accusations « d’appartenance à des groupes terroristes et complot contre l’autorité de l’Etat ». Les accusés risquent jusqu’à 20 ans de prison.

Rappelons que le 17 juin dernier, sept rapporteurs de la commission des droits de l’Homme de l’ONU ont alerté le gouvernement algérien au sujet de l’utilisation d’accusations de terrorisme pour harceler des journalistes et des militants des droits humains.