Pays européens
Justice sociale et climatique

Le ‘One Planet Summit’ pour la biodiversité a été organisé lundi 11 janvier à Paris sous l’égide du président français Emmanuel Macron. Réunis à Paris  et en visioconférence, les acteurs politiques et économiques mondiaux se sont accordés sur un certains nombres d’engagements qui devraient permettre, d’ici la fin de l’année, d’aboutir à une nouvelle feuille de route mondiale pour la protection des écosystèmes lors de la 15e Conférence des parties (COP15) de la Convention sur la diversité biologique (CDB).

Présidant la séance, Emmanuel Macron a rappelé que « c’est à une transformation profonde et rapide de notre modèle de développement que nous sommes appelés. Notre avenir et celui de la planète dépendent de ce que nous faisons ici et maintenant ».

Consacrée à quatre thème – protection des écosystèmes terrestres et marins, promotion de l'agro-écologie, mobilisation des financements, lien entre déforestation, préservation des espèces et santé humaine – la conférence a réuni une trentaine de dirigeants mondiaux dont la chancelière allemande, la présidente de la Commission européenne, les premiers ministres britannique et canadien et le secrétaire-général de l’ONU.

Après une année de pandémie, le One Planet Summit s’est entre autres consacré à la relance de la diplomatie verte et a été précédé par le forum de l’investissement pour la Grande muraille verte où les intervenants se sont engagés à mobiliser 14,3 milliards de dollars pour relancer le projet.

Plusieurs défenseurs ont réagi à ce sommet en saluant « des engagements importants et une mobilité inédite ». L'ONG Avaaz a estimé que « les dirigeants mondiaux commencent à se réveiller et à réaliser l’impact de la perte de biodiversité pour la sécurité alimentaire ». L’ONG a toutefois rappelé que « protéger 30 % de la Terre ne va pas assez loin ».